MANIFESTE POUR UNE GAUCHE NATIONALE !

December 16, 2008

kavanÀ la lecture de ce manifeste, une évidence vous apparaitra : Le libéralisme mène au bolchévisme ! L’Union européenne est le prélude d’une URSS atlantique. Saviez-vous que plus de 90% des lois passant à l’assemblée nationale sont actuellement la résultante de directives européennes ? Nos lois sont décidées à Bruxelles, par des gens pour qui on ne vote pas ! Mais rien n’est encore perdu ! Appelons un chat un chat, la Gauche nationale est anticapitaliste, socialiste, profondément française et fière de l’être ! Toucher à la France, c’est toucher aux intérêts des travailleurs et de leurs descendants, on ne badine pas avec l’intérêt des nôtres ! La question se pose de savoir quoi opposer au capitalisme, quelle est notre définition de l’État syndical et surtout, comment proposer une telle alternative ?


I. Le matérialisme économique


Il faut d’abord rétablir certaines vérités. La première est que le capitalisme n’est pas l’ordre naturel de l’économie. Si tel était le cas, l’anarchie serait son pendant social ! Or, l’absence d’encadrement des échanges commerciaux est aussi contre-nature que l’absence d’encadrement d’une structure sociale. Les loups s’organisent en meutes, les hommes en sociétés, les régions en nations. En dogmatisant le libre-échange et la libre-concurrence, le capitalisme empêche toute structuration économique naturelle. Celui-ci est né d’intérêts purement privés. La loi Le Chapelier, par exemple, ne fut pas autre chose qu’une législation égoïste permettant aux plus puissants de décupler leurs profits au détriment des plus pauvres.


On pourrait opposer à cela l’idée que, jusqu’à présent, le capitalisme fut le seul système économique viable. Sauf que, la société est ainsi faite, ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Actuellement, seuls les capitalistes triomphent ! Pourtant la vérité existe bel et bien. En 1789, le paysan français était le plus riche d’Europe, même Karl Marx est d’accord pour dire que la Révolution française fut avant tout une révolution de la minorité bourgeoise ! De nombreux territoires d’Europe centrale fonctionnaient encore sur le modèle féodal jusqu’à la Première Guerre mondiale, l’agriculture était encore majoritaire dans la quasi-totalité des pays industriels jusqu’à l’époque de l’Entre-deux-guerres. Toutes ces richesses n’ont pas été créées par le capitalisme ! Ce dernier n’est en réalité que la traduction économique d’un réflexe individualiste, il n’a jusqu’à présent réussi qu’une centralisation démesurée des intérêts économiques dans les mains d’une minorité. Le meilleur exemple est l’argent, actuellement produit par des personnes privées. Bien naïf celui qui pense encore que la création monétaire est du domaine de l’Etat !


Deuxième vérité, le chaos des rapports économiques ne mène qu’à la standardisation de l’offre et de la demande ! Trop de liberté tue la liberté dit-on, il en est de même de la concurrence ! Ce chaos capitalistique est ce qui permet aux trusts d’entretenir leur toute-puissance, c’est le prétexte des Etats pour ne pas avoir à défendre les faibles P.M.E./P.M.I. Voici le désavantage évident pour le travailleur ! Par cette folie, il y a aujourd’hui des hommes plus riches que des nations ! Mayer Amshel Rotschild disait déjà en son temps : « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » Ce fait fut maintes fois prouvé ! Alors, si l’on devait définir le capitalisme de façon impartiale et libre de tout dogme, nous dirions qu’il est l’expression d’un individualisme économique « innocenté » par l’idée que les conditions matérielles détermineraient l’individu et que le marché serait autorégulateur (principe toujours démenti) !


Troisième vérité, le capitalisme n’est qu’une idiotie qui aurait disparu depuis longtemps si le marxisme n’était pas venu le justifier ! Ce dernier a construit son « opposition » sur des bases capitalistes, il ne les a jamais remis en question et a substitué à la réalité quotidienne l’idée que le capitalisme ne traduit que la « propriété privée des moyens de production » ! Le marxisme, par ce tour de passe-passe intellectuel, fait aboutir son socialisme à la même conclusion que le capitalisme : globalisation des échanges, mondialisme, destruction des identités, pensée unique, standardisation des individus et surtout… étatisation des moyens de productions ! Car, qu’une multinationale devienne assez puissante pour un jour devenir l’Etat ou que l’Etat devienne le patron en nationalisant toutes les entreprises… eh bien c’est du pareil au même !


II. La valeur Esprit et la valeur Travail


La vie n’est pas déterminé par le matériel, l’Esprit est plus fort, il prédomine et détermine le futur ! C’est par la volonté que les choses changent, c’est par la volonté que les capitalistes nous empoisonnent, c’est par elle que Lénine a obtenu sa révolution, c’est par elle aussi que nous devons nous libérer des chaînes de l’idéologie et rétablir l’ordre naturel qui, seul, peut nous sauver d’une mort certaine. En vérité, il faut le dire, penser pour penser, ainsi que le font les parlementaires, voici qui ne sert à rien, voici qui ne mène nulle part. C’est ce qui se passe actuellement et c’est ce qui nous fait perdre de vue l’essentiel, les lois éternelles qui se veulent bonnes mais que l’on peut rendre justes ou mauvaises selon… notre volonté ! Il faut bien comprendre cette base, ce n’est pas du blabla, ces mots sont créateurs ! L’Esprit et la valeur Travail (l’acte de « gagner son pain à la sueur de son front ») sont les deux principes naturels qui déterminent réellement les rapports économiques.


Il existe de nombreuses solutions au capitalisme, les plus adaptées doivent être les plus privilégiées. L’important n’est pas d’appliquer méthodiquement telle ou telle idée, mais de traduire au mieux les intérêts des personnes concernées. Le syndicalisme doit devenir l’Etat à partir du moment où il traduit véritablement les intérêts populaires et où il se fait dans le cadre de communautés préexistantes (familles, communes, régions, nations). La nationalisation des banques permet de mettre au pas les tricheurs et les mauvais joueurs. Les réformes fiscales proposées par la G.N. doivent assainir le rapport des Français avec l’argent. Quant à la fameuse « monnaie-travail » (point VII de notre programme), elle doit pouvoir bloquer le pouvoir de la spéculation et assainir la visibilité de la force réelle de la Nation (sa production). En conclusion, qu’importent les mesures qui doivent être prises, ce qu’il faut… c’est socialiser l’homme !

La vitalité du travailleur se trouve à la fois dans ses capacités naturelles et dans le plaisir que lui procure son métier. C’est pour cette raison que la société doit, d’un bout à l’autre de la chaîne, lui permettre de trouver la place qui est la sienne ! C’est pour cette raison qu’il doit pouvoir intervenir dans les choix de son entreprise ! C’est pour cette raison qu’il doit pouvoir déterminer de lui-même quels sont ses besoins, l’Etat n’étant là que pour le guider et non pas l’assister comme la corde soutient le pendu ! C’est pour cette raison enfin, que la représentativité du travailleur doit se faire à échelle communale, régionale et nationale. Ces cercles communautaires ne sont que la projection, à une échelle plus grande, des intérêts de chacun. La Nation doit traduire l’intérêt de ses régions, la région de ses communes, la commune de ses familles, la famille de ses individus.

 

QU’EST CE QUE LE CAPITALISME ?

December 16, 2008

greathcapitalDes nationalistes se plaignent du combat anticapitaliste mené par la Gauche nationale, ils ne comprennent ni nos positions, ni nos concepts, ni notre but. Les projets de la GN sont pourtant simples : instauration du salaire familial, monnaie-travail, état syndical, référendum d’initiative populaire, suppression du chômage, faire de la France un paradis-fiscal pour le peuple et non les requins de la finance… Bref des projets tout aussi simples que réalisables. Seuls ceux qui ont perdu l’espoir pensent le contraire. La GN est sûr de ses idées, en est-il autant de ceux qui se plaignent de son combat ? Et d’ailleurs, ses derniers seraient-ils réellement capable de répondre à cette question : Qu’est ce que le capitalisme ?

 

Le capitalisme est un système qui se caractérise par une liberté économique dont le premier effet est de permettre à tous possesseurs de capitaux de créer, développer, gérer, personnellement ou par personne interposée, n’importe quelle sorte d’entreprise économique. Il n’est bien entendu nullement question, pour ce propriétaire d’entreprise, de justifier d’aptitudes professionnelles quelconques. Le capitalisme reprit à son compte le système des « sociétés par actions » lancé, sous la Régence, par le financier écossais Law. La plupart des grosses firmes sont devenus des sociétés plus ou moins anonymes, dont les actions servent de prétexte à un commerce extrêmement actif et du reste légal. Cette activité financière autour de grosses affaires industrielles et commerciales laisse une large place à la spéculation, ce qui ne va pas sans graves inconvénients pour les actionnaires de ces sociétés et le personnel de celles-ci, victime offerte aux « compressions de personnel ».

 

L’avenir appartiendra à l’élite du Travail, ennemi naturel des voleurs et des profiteurs. Or justement, la base du système libéral-capitaliste est la notion de « profit ». Selon lui, le taux des salaires est en fonction directe des besoins de la consommation et en raison inverse de l’abondance de la main d’œuvre intéressée. Ceci, bien entendu, en dehors de toute préoccupation d’ordre social ! Le libre jeu de la concurrence y est chargé du rôle de régulateur économique et doit établir un juste équilibre entre le prix des subsistances et le pouvoir d’achat du travailleur. La valeur du salaire en système libéral est régie par la même loi que le cours d’une simple « valeur » financière ; à savoir : la loi de l’offre et de la demande !

 

Le capital représenté par un chef d’entreprise, ou une société anonyme reste, en droit comme en fait, maître de l’entreprise. La gestion du chef ou manageur de l’entreprise n’a d’autre objet que sa propre rémunération optimum du capital investi. Pour arriver à ce but, un problème permanent s’impose à l’employeur : concilier l’augmentation de la production avec la diminution des prix de revient. Le capitalisme a cherché dans l’existence de la technologie la réponse à ces deux conditions. Où le socialisme voit le moyen d’alléger la tâche du travailleur, le capital ne veut envisager que celui d’augmenter ses dividendes voir le moyen de se débarrasser d’employés trop couteux. Cette conception qui tend à affaiblir le pouvoir d’achat de la masse par la diminution des salaires et la généralisation du chômage, rend difficile l’écoulement d’une production inconsidérément gonflée. Le rôle affecté à la technologie par le libéralisme économique accule ce système à une impossibilité sociale de fonctionnement.

 

Les premières expressions du socialisme défendu par la GN sont le résultat de la rapacité, du fonctionnement contre-nature et de l’excès naturel du capitalisme (de la Commune de 1871 à nos jours). Le capitalisme ne peut que se sentir menacée dans sa prééminence sociale par l’honnête travailleur, car voici que se profile une nouvelle élite : Celle du Travail. L’honnête travailleur ne peut que lui reprocher son exclusif esprit de lucre et l’inadaptation des procédés capitalistes aux nécessités économiques modernes. Cette élite naturellement enracinée (qui est bien dans son corps est bien sans sa tête) base son rayonnement et sa légitimité sur une activité d’une haute valeur morale : le Travail. Elle connaît d’incomparables facilités de renouvellement, l’accès de ses rangs étant exclusivement soumis à la valeur technique et au mérite personnel. Elle évite l’écueil sur lequel ont trébuché, en fin de compte, ses devancières : la transmission héréditaire d’un privilège social, naissance ou fortune. Valeur travail et enracinement sont les deux créneaux d’une vie plus juste. Il est, pour finir, du rôle de la Gauche nationale d’en exprimer une vision politique articulant ses deux principes en un seul et même corps, les exprimant dans un système réaliste: l’État syndical.

L’HISTOIRE DU SOCIALISME :

December 16, 2008

Justification du socialisme originel

proclame1Pour comprendre les raisons qu’avait le monde du travail dès le milieu du XIXème siècle, de se dresser contre le régime capitaliste, il faut se reporter aux environs de 1840 et examiner les conditions qui étaient alors celles des ouvriers. Villermé, dans son enquête sur « l’état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures textiles françaises » donne de réelles précisions.

 

« Quelle était la vie à l’usine ? » disait-il, de longues journées de travail de 15 heures et quelquefois davantage, l’atmosphère insalubre chargée de débris textiles qui provoquaient une maladie particulière à laquelle les médecins avaient donné le nom de phtisie, le travail dans l’usine à dévider des trames ou à porter des bobines, des salaires insuffisants, ne pas être capable d’équilibrer un budget ouvrier sans faire appel à la bienfaisance, à l’aumône ou à la charité…

 

« Qu’était la vie hors de l’usine ? » Nourriture insuffisante, sous-alimentation permanente d’une fraction de la population française qu’on peut évaluer à ce moment-là à un tiers environ de l’ensemble du pays, conditions de logement d’autant plus effrayantes qu’autour de l’usine la spéculation s’était immédiatement jetée sur les logements disponibles : ou bien les ouvriers s’entassaient dans de véritables caves proches des ateliers ou bien ils étaient obligés, pour y échapper, de s’imposer 4 ou 5 kilomètres de marche, matin et soir, pour aller habiter des lieux plus salubres.

 

« Sur la mortalité enfin, nous avons des documents, eux aussi irréfutables. Faut-il rappeler cette enquête faite à Mulhouse, en 1828, d’où il ressort que la moyenne de la vie humaine, parmi les négociants et les bourgeois, était de 29 ans, alors que parmi les ouvriers des filatures et des manufactures de coton, elle était de un an et demi à deux ans. » Autrement dit, la plupart des enfants nés chez les ouvriers mouraient au bout de quelques semaines, victimes des conditions lamentables dans lesquelles vivaient leurs parents.

 

Le résultat, c’était, bien entendu, une véritable déchéance intellectuelle où se mêlaient, et le sentiment que l’ouvrier était traité à l’usine comme un accessoire de la machine, comme un simple rouage auquel on ne demandait plus aucune espèce d’initiative, et la déchéance morale. Pour la majorité de ces masses ouvrières qui avaient afflué de la campagne vers les villes, la seule évasion possible était celle de l’alcool ; on ne s’en privait pas.

 

Le prolétariat se formait, toujours plus nombreux, plus démuni dans les villes : la misère est donc née d’une juste lutte entre les prolétaires et le capital apatride. De nouveaux théoriciens vont se pencher sur les problèmes qui se posent. Il est incontestable que la lutte des classes a existé dès que le capitalisme a voulu dominer le prolétariat. Proudhon en donnait la solution : « il ne s’agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la rendre sociable. Ainsi, on en finira avec la lutte des classes », mais au lieu de supprimer cette dernière, les marxistes n’ont voulu que la formuler pour intervenir à leur profit.

 

Marx a dénaturé et assassiné le socialisme

 

Partout, le marxisme n’a abouti qu’à favoriser une certaine bourgeoisie, à évincer les dirigeants socialistes et à mettre à la tête des mouvements une minorité bourgeoise. Ce fut le travail de Marx. Un siècle après son « Manifeste », le socialisme originel était presque mort. Le même résultat fut observé dans tous les pays. Après la Commune, quand tous les chefs communards eurent été fusillés, Fribourg, Frankel et Haltmayer pénétrèrent en France et diffusèrent le Marxisme. Après la mort de Jaurès, Léon Blum a été mis à la tête de la S.F.I.O., à la même époque en Italie le chef des marxistes était Claudio Trèves, en Autriche F. et V. Adler, Ellenbogen et Braun, en Chine l’organisateur du bolchévisme fut Borodi Grusenberg, en Belgique le chef du Parti Socialiste était Vandervelde, etc. Tous de Richissimes BOURGEOIS ! Citons pour résumer, la Russie : Lénine et Trotski. La victoire Russe fut dénaturée et baignée de sang. Le marxisme a bloquée l’outil réel d’une révolution sociale ; au lieu de libération, chaque gouvernement marxiste a donné un capitalisme d’État.

 

Les deux guerres mondiales, en provoquant une reprise économique « violente », semblent avoir épuisé après quelques années d’euphorie, les dernières réserves de vitalité du libéralisme. Les signes de fatigue du système sont désormais évidents. Toutes les nations libres (Venezuela, Bolivie, Iran, etc.) sont en train de revenir à un socialisme originel et national. Si nous ne réalisons pas d’ici peu de temps un socialisme qui correspond typiquement à notre identité, alors il est évident que c’est le système qui va se sauver lui-même en nous imposant une inacceptable guerre comme il l’a déjà fait deux fois !

Le marxisme n’est pas une opposition au capitalisme

December 16, 2008

besancenotÊtre antimarxiste et socialiste est loin d’être une contradiction. Le véritable socialisme défend l’intérêt des hommes, son essence même est en opposition radicale avec la théorie du matérialisme dialectique. Il est essentiel, si l’on veut la régénération de l’idéal socialiste des origines, de dénoncer et de rejeter la tromperie du bourgeois Marx et ce, pour une seule raison : par anticapitalisme ! On ne peut pas reprocher au capitalisme d’être matérialiste, antithéiste, détaché de l’humain, consumériste, utilitariste, apatride, etc. si on porte en soi ces mêmes défauts. Le marxisme est le miroir du capitalisme, il ne vient pas le combattre mais le justifier !

 

Petite définition : Pour Karl Marx, il faut distinguer la structure de base de la société de ses superstructures. La première est de nature économique et matérielle. Elle définirait les modes de production. Les secondes seraient d’abord sociales, puis politico-juridiques et enfin idéologiques et religieuses. Les secondes seraient entièrement et rigoureusement déterminées par les premières. L’acte humain, la volonté et l’espérance (bref toutes les libertés de l’individu) ne seraient que les apparences prises par cette détermination. Les lois de l’économie seraient donc la base de toute activité sociale. L’évolution matérielle serait une dialectique. D’après cette loi « tout état matériel engendre les états successifs qui lui sont contraires ». La lutte entre les forces conservatrices et les forces révolutionnaires expliquerait l’évolution de la société. Quelle magnifique arnaque ! Les lois du capitalisme, idéologie putride et erronée, ne sont- elles pas, par là, toutes plus justifiées les unes que les autres ?

 

Certes, il serait vain de nier que les conditions économiques et matérielles influencent les rapports sociaux, les formes politiques et mêmes les conceptions morales et idéologiques, mais un déterminisme est absolu ou il n’est pas ! Marx a admis le matérialisme historique mais il ne l’a pas prouvé. Cette charge lui incombait pourtant. Marx l’a admis parce qu’il en avait besoin. En réalité, l’intelligence éclairée intervient dans ce faux déterminisme. Le matérialisme en tant que déterminisme se nie lui-même dans ses méthodes. Si le matérialisme historique était rigoureux, si le capitalisme n’était pas une idéologie contraire aux lois de la nature (qui sont le véritable déterminisme), le rôle créateur du héros et du génie, son caractère perturbateur, serait tout autant stérile qu’inexplicable ! Si les idées étaient déterminées par les conditions matérielles, elles n’apparaitraient pas avant celle-ci. Or, les plus grandes idées ont toujours devancé de plusieurs siècles les conditions de leur réalisation.

 

En fait, le matérialisme historique ne rend pas compte de la réalité sociale objective. Il faut affirmer qu’au-delà de la matière et conditionnée par elle, les facteurs matérialistes sont déterminés par l’esprit. Les lois évolutives de l’esprit sont indépendantes du matérialisme, le matérialisme marxiste est tout aussi contraire à la réalité que le capitalisme, il n’intervient dans les rapports de force qu’en tant que justification de l’idéologie capitaliste. Le contenu du capitalisme c’est son caractère marchand, déshumanisant, contre-nature, ennemi du bien et de la raison. Alors stop ! C’est sur le combat spirituel, là où la raison s’arrête et où se trouve les racines de l’évolution humaine, qu’il faut le combattre. Le capitalisme et le marxisme sont liés car ils sont l’ennemi de ce qui tôt ou tard va libérer l’homme, ce facteur qui porte un nom et est en tout point détaché du matérialisme : celui de la volonté humaine !

Le communisme est l’évolution du capitalisme !

December 16, 2008

auton16« Le marxisme (soviétique) a terminé sa course dans le ravin et son frère de combat, le capitalisme, vit peut-être ses dernières années. Le communisme en plaçant l’homme au centre de son projet ne s’est pas trompé dans son but, mais c’est la méthode qui lui a fait défaut. La libre concurrence est un formidable moteur de création de richesse et d’organisation de la société, ce qui lui manque c’est une boucle d’autocorrection qui replace l’humain comme but (et non la seule accumulation de richesses). Comme pour la « world » cuisine, ou l         a « world » musique, nous sommes peut-être à l’heure de la fusion ».

 

Ce texte cité de Laurent Bervas (grand entrepreneur immobilier au Maroc) exprime l’unité existant entre le capitalisme et le marxisme ; Selon ses penseurs, le but du système communiste est (en théorie) de garantir les besoins pour tous afin que chacun fasse de son mieux ! Le système capitaliste, quant à lui, est (en théorie) engendré sur l’individu, avec pour doctrine une forte méritocratie. Les riches tirent l’épargne vers le haut et enrichissent les pauvres. Or, les faits contredisent les théories ! La production par exemple, est prioritaire dans les deux cas, les chiffres comptent plus que la réalité sociale : d’où surproduction pour le marxisme et logique quantitative incontrôlée pour l’autre. La dictature mentale du capitalisme se met en place. Ce trop plein de liberté provoque un besoin de fliquer les gens puisqu’un criminel est jugé à égalité avec un saint ! Le communisme ne fait pas différemment, lui qui prône son caractère de « raison universelle ». Tout être qui ne rentre pas dans son schéma ou qui marque son opposition est considéré comme l’ultime ennemi de la liberté. Ainsi, le combat « antifasciste » ne vaut guère mieux qu’un fichage de la CIA (ou du KGB). L’altermondialiste ne propose qu’une édulcoration du mondialisme, car le capitalisme évolue de façon naturelle vers la dictature communiste. Le commerce équitable ne contredit en rien le libre-échange. Après l’écroulement du bloc communiste en 1991, ses restes ont été absorbés par le capitalisme. A la chute du bloc soviétique, le mondialisme est né et a saisi le relais.

 

Il est plus qu’intéressant de constater qu’il n’existe pas, au sein des Think-Tanks, d’opposition entre marxistes et libéraux mais au contraire une totale complémentarité. En analysant les grands spécialistes de la question (Paul Dickson, Robert Ginsburgh, John B. Howard, Seyom Brown, Jean-Paul Mayer, etc.) il est clair que, pour eux, l’empire du mal est tombé en 1945. Car dès les années 50, l’opposition à l’URSS n’est plus une question idéologique mais bien stratégique (on parle alors d’une politique de consensus). Il suffit de voir les compositions de ces cercles d’influences. Si l’on prend la Trilatérale, nous y trouvons « des libéraux au sens européen du terme, des sociaux-démocrates et des membres affichés de l’Internationale socialiste. » Carroll Weiss l’exprime très simplement quand il parle de l’American Entreprise Institut : « il y avait des intellectuels, anciens gauchistes, nous expliquant que le capitalisme c’était bien ».

 

L’important ce n’est pas le matériel comme le pense un Marx ou un Rothschild, oui l’essentiel : c’est la richesse vraie, celle du cœur !

L’ANTIFASCISME EST LE BRAS ARMÉ DU CAPITALISME !

December 16, 2008

policereflex2« Le fascisme est une marchandise particulière (…) fabriquée par la nécessité de l’économie et le PS, sa marchandise-repoussoir, qui finalement est devenue celle de tous, car tous ont le même besoin de trouver plus sale qu’eux. Et c’est curieux de voir des partis-associations venir se greffer sur cette saleté Comment spécialistes de l’affaire, ils la combattraient sans que rien ne change. Comment ils montrent leur incapacité à nuire à leur ennemi et comment se maintient le statu quo, l’équilibre entre eux. Le fascisme est pour eux la marchandise fétiche. (…) Aussi clairement, tous ceux qui incluent dans le nom qu’ils se donnent le nom de leur « ennemi » précisent leur intention : celle de ne rien vouloir changer, car tout changement les amènerait à disparaître. On n’a jamais vu de politicien, ni de bureaucrate vouloir perdre son pouvoir de représentant, ni donc vouloir changer quoi que ce soit. » (Bulletin situationniste l’Achèvement)

Le NVD est un parti pédophile hollandais. Son programme réclame entre autre l’abaissement de la majorité sexuelle à douze ans, un âge minimal de participation aux œuvres pornographiques aligné sur la majorité sexuelle, l’autorisation de l’usage des drogues à douze ans, la suppression du mariage, l’autorisation de la nudité publique et la prostitution autorisée dès 16 ans. Ce parti milite aussi pour la légalisation de la zoophilie. Il est considéré comme « constitutionnel » et est étroitement liée à l’association Martijn, membre de la think-tank « Child lovers ». Dirigé par Van den Berg, elle milite pour l’acceptation « des relations d’amour adultes-enfants ». Lors de la création du NVD, l’Alliante Nationale (NA) a tenté d’agir contre elle, multipliant les manifestations. Or, cette association est protégée par les ligues antifascistes. Ainsi le 27/05/06, lors d’une manifestation antipédophile, plus d’une vingtaine de membres de l’AFA ont été arrêté après en avoir agressé les participants.

Outre protéger le lobby pédophilie en Hollande, les antifas soutiennent les intérêts capitalistes. À ceux qui disent que Reflex, Ras l’Front, etc. ne tiennent pas leur renseignements de l’État, qu’ils lisent d’urgence le numéro 51 de Reflex. Il est très clair sur la collusion de cette revue avec la police et les Renseignements généraux. Le texte « l’œil de Damas » fait d’ailleurs référence aux rapports des R.G. Cela n’est pas si étrange lorsque l’on sait que Reflex dispose d’une page dans le mensuel Searchlight pour exposer la situation française. Le responsable de cette revue anglaise Gerry Gable avait affirmé dans le Jewish Chronicle du 23/10/87 : « Nous ne travaillons pas pour la police, nous travaillons avec la police ». Mais bon, à part ça, c’est eux qui combattent le Système c’est connu !

Dis moi qui te finance je te dirais qui tu es : « La polémique a éclaté lorsqu’un internaute (avec lequel les rédacteurs de l’article n’ont rien à voir) a dévoilé que les fameux antifascistes russes invités en France avaient des liens avec “Searchlight”, magazine britannique qui affiche certes un bel antifascisme mais dont le rédacteur en chef reconnaît avoir des liens avec les services secrets de son pays. Ce même internaute faisait par ailleurs remarquer que le mouvement qui faisait venir en France ces Russes (en l’occurrence le conglomérat “Réflex”, “Scalp”, “Réseau no pasaran”), fait partie d’un réseau appelé United (auquel appartient également Searchlight). C’est, d’après ce qu’affirme son site, “le plus grand réseau paneuropéen antiraciste”. Il regroupe 560 organisations et lutte contre le nationalisme, le racisme, le fascisme et pour les droits des immigrants et des réfugiés. Très bien jusques là. Sauf que, si l’on se donne seulement la peine de lire ses rapports d’activité, on a directement connaissance de la liste des organisations qui financent United. C’est là qu’on rigole. Dans le rapport d’activité 2006, on relevait en vrac, parmi les généreux donateurs : la Commission Européenne, le Conseil de l’Europe, le Conseil mondial des Eglises (!), le Conseil culturel de Suède, le Groupe parlementaire européen des Verts, le Groupe parlementaire européen Socialiste, le Groupe parlementaire européen Communiste, le Ministère des affaires étrangères Suisse, etc. Bien pire, deux ministères de la police (au moins) financent directement United : le ministère de l’intérieur britannique et le ministère de l’intérieur néerlandais. Et c’est bien de ce réseau que Reflex (auquel appartient le Scalp) est membre ! » Source : CNT-AIT

LA GAUCHE NATIONALE ET LE GAUCHISME SONT INCOMPATIBLES !

December 16, 2008

gnpcDans un article (paru sur no-media.com), Thomas Ferrier s’attaque à la Gauche nationale, courant politique actuellement représenté par le mouvement du même nom. On pourra bien dire que son attaque était centrée sur Alain Soral, le sociologue gauchiste bien connu (je tiens à signaler que j’utilise ce mot pour une raison bien précise). Eh bien, c’est justement là que le bât blesse. Amalgamer sieur Soral à notre mouvement constituerait, outre un gros contresens, un handicap pour notre combat et le travail que nous menons. En effet, ce sociologue n’est pas de Gauche nationale… Pourquoi ?

 

La Gauche nationale s’inscrit dans une réalité politique :

 

Au même titre qu’il y a une Histoire cachée derrière l’Histoire, il y a une politique cachée derrière la politique-spectacle. Les partis de gouvernement sont « des organisations rodées à recueillir des fonds et à faire voter les citoyens » (Jean-Paul Mayer). Une fois arrivés aux postes, les élus laissent toutes leurs décisions à des technocrates et des assistants prêtés par les lobbys. Ces derniers ne dépendent pas du vote des citoyens, mais d’intérêts privés précis : des personnes morales représentant des personnes physiques : une minorité suffisamment forte pour influer sur les nations ! Sait-on qu’il existe des hommes dont la fortune est équivalente à celle de pays entiers ? Ces individus, regroupés en familles, sont aussi unis que les phalanges d’un même doigt. Ce sont les mêmes que les nationalistes dénoncent depuis plus de 200 ans et que l’on nomme « la haute finance ». Une minorité mondiale décide de nos vies. À cette vérité qui n’est hélas connue que d’un nombre infime de militants, s’ajoute une autre vérité :

 

Des causes sociologiques :

 

Dans son ouvrage Traité de sociologie générale (écrit après son pamphlet Les Systèmes socialistes), le sociologue de gauche Vilfredo Pareto développe cette autre vérité très simplement :

 

Toute Société est composée de dominants et de dominés.

 

Les dominants comprennent les élites qui sont en constante mobilité sociale, ascendante (devenant l’élite gouvernementale) et descendante (entrant dans l’histoire, le cimetière des aristocrates).

 

Toute Société est caractérisée par son élite gouvernementale, imposant son autorité à la population. Toute élite politique est soit lionne (forte) soit renarde (perverse) et lutte pour sa vie, la révolution ‘juste’ étant une illusion.

 

La décadence résulte de toute Société qui ne pratique pas la libre-circulation des élites.

 

Dans toute Société, l’élite comprend des individus qui ne méritent pas d’en faire partie et la couche inférieure comprend des individus qui méritaient d’en faire partie.

 

Si l’élite gouvernementale est contrôlée par des « renards », ceux-ci, par crainte des « jeunes lions » de la couche inférieure (l’élite populaire, en somme) feront tout pour les éliminer jusqu’au moment où, ne pouvant plus résister à la pression sociale, les lions les remplaceront.

 

Si l’élite gouvernementale est encore assez forte, son intérêt est d’intégrer, par la mobilité sociale, les lions de la couche inférieure, si elle ne le fait pas, c’est qu’elle est trop faible pour ça (et par conséquent doit accepter de disparaître).

 

C’est là qu’intervient la Gauche nationale. Elle n’est pas un concept publicitaire grossier, une image que l’on s’offre pour s’attirer des gens à soi, la Gauche nationale est une réalité politique déduite d’un combat social urgent, une question de vie ou de mort justement (!), pas une récupération politicarde comme on en a l’habitude ! C’est donc en toute logique que de plus en plus de « grossistes » vont vouloir s’en réclamer et tenter de développer leur « marketing » sur ce « concept » trop « novateur » pour ne pas chercher à y installer quelques unes de leur « boutiques » ! Seulement voilà, en politique ce qui fait la force d’une idée, c’est la volonté qui découle d’une minorité active, une vision qui résulte de forces vives débordantes ! Une telle force se trouve nécessairement dans la jeunesse véritable, celle qui ne meurt pas, mais qui progresse, qui est prête à rentrer dans la lutte, elle se trouve exprimée aussi dans ce que l’on nomme « couches révolutionnaires », ceux « qui n’ont pour seuls biens que leurs enfants ». La volonté, c’est la traduction politique de l’espérance, d’où la profonde vérité contenue dans cette phrase : « on ne peut rien contre la volonté d’un homme. ». C’est là ce qui terrifie le plus nos ennemis, la détermination est pour eux le pire des dangers, alors que les intrigues politiques, ça ne les inquiète en rien !

 

La volonté comme source de la conscience populaire :

 

Dans une telle conception des choses, qui se déduit d’une analyse des faits, et de rien d’autre, les étudiants, appelés tôt ou tard à s’intégrer au Système, les politicards et les « adorateurs » d’hommes charismatiques sont, d’office, éliminés de la lutte pour la vie. Mr. Ferrier traite la GN de proto-fascisme, d’ultra-fascisme, d’exo-fascisme et de je ne sais quoi exprimé par un préfixe hasardeux et le mot fascisme utilisé à toutes les sauces. Qu’il se rassure, si être fasciste c’est se placer sur le plan des conceptions idéologiques, alors nous n’en sommes pas, contrairement aux européistes d’ailleurs, puisque leur conception politique est en tous points détachée de la réalité ! Si être fasciste c’est être démagogue, alors qu’il se rassure, nous n’en sommes pas non plus, contrairement d’ailleurs à tout ceux qui hurlent au fascisme pour tout et n’importe quoi ! Enfin, si être fasciste c’est avoir une conception politique avec une tête et 10.000 adorateurs autour, nous n’en sommes pas, cet embrigadement stalino-maoïste est contre nos principes. Tiens, justement, que sont nos principes ?

 

La Communauté procède du peuple, elle est l’expression de sa suprême volonté, elle ne fait qu’exprimer en un corps l’absolue puissance d’une masse en mouvement. « Sculpte, lime, cisèle / Que ton rêve flottant / Se scelle dans le bloc résistant ! » (Théophile Gautier). La Gauche nationale c’est l’expression de la conscience populaire enfin révélée et débarrassée des idéologies ou de lectures dialectiques douteuses. Je pourrais citer des heures Juan Perón, Ramos, Blanqui, Spilimbergo ou encore Gallasso et m’endormir inlassablement sur ma feuille… Mais le socialisme de la G.N. ne se justifie pas, car celui-ci procède du domaine de l’instinct, de la conscience populaire. Oui, son socialisme est instinctif, au même titre d’ailleurs que l’est son nationalisme.

 

La vie est déterminée par les lois éternelles de la nature, on peut bien faire ce que l’on souhaite, on n’y échappe pas. L’enfant les connaît, mais l’éducation l’influencera de telle manière qu’il les oubliera. L’adulte accompli est celui qui a le mieux comprit ces règles, il se les est réappropriées et les a intellectualisées. Un homme digne de ce nom élève ses enfants, il en a parce que c’est ce qui va dans le sens de la vie, il ne quitte pas sa femme dès qu’il en a envie, il surmonte les épreuves de son travail et s’affirme tel qu’il doit s’affirmer. Il se reconnaît dans un espace-temps, il connaît la terre qu’il foule, il sait qui est son voisin, il sait qui lui ment et qui dit vrai. De tels hommes résultent des familles fortes, des villages enracinés, des régions expressives et une nation « unité d’individus affirmés » ! De cette conception élevée de la vie qui est celle que la nature attend de nous, se produit la conscience populaire dont la Gauche nationale se veut l’écho. Une Société qui meurt est une Société sans adultes, une Société d’esclaves !

 

La conscience populaire est révolutionnaire :

 

La nature a fait les hommes différents pour son propre but et sa propre gloire. Remettre en cause une telle loi serait un crime et M. Ferrier a donc raison de rejeter l’idée cosmopolite. Nous le faisons aussi, car cette « idée » est en tout point antithétique à ce que nous sommes. Je préfère voir un Arabe fier d’être Arabe plutôt que souffrant d’une crise d’identité qui le déchire ; je préfère voir un noir se dire « kémite » (équivalent du terme « aryen ») plutôt que de le voir « Bountifié » (noir à l’extérieur, blanc à l’intérieur) même si je ne laisserais personne critiquer un homme aussi admirable qu’un Léopold Senghor. Seul un idiot peut traiter un tel homme de « Bounty », lui dont les écrits retentissent encore dans l’âme africaine… Et pour les blancs, c’est pareil ! Ils doivent être fiers de ce qu’ils sont, être conscients d’aujourd’hui pour construire leur avenir avec force. La conscience populaire c’est ce qui évoque le passé comme histoire et culture, ce qui s’ouvre à l’héritage traditionnel d’un peuple et en constitue le fondement. Elle est la puissance créatrice de cette Terre et procède d’un principe supérieur. C’est elle qui doit décider des lois du Pays, et non une élite autoproclamée ! Les Grecs, les Hindous, les Perses, les Etrusques, les Vikings, les Francs… Tous avaient compris que la conscience populaire exprimait l’Unité et procédait d’un principe supérieur qu’Héraclite nommait « le Logos ». Sublimer la réalité, voilà ce qu’est être révolutionnaire, donner plus de goût à la réalité ! Tout le reste n’est qu’un combat d’arrière-garde !

 

 

Pourquoi « gauche nationale » ?

 

Mr. Ferrier parle de la conception nationale comme étant une vieille chose et explique plus ou moins que la G.N. ne peut que rétablir une « France de grand-papa » et que donc, pour pouvoir se targuer d’être révolutionnaire, il faut en appeler à l’Europe ! C’est peut-être là une conception que l’on pourrait coller au chevènementisme ou à M. Soral, mais il prouve bien qu’il n’a donc pas compris ce qu’était la Gauche nationale. La conscience populaire s’exprime par la Nation comme aboutissement des régions, qui sont elles-mêmes l’aboutissement des villes, villages, familles et individualités ! Vouloir se débarrasser de la Nation, c’est la conception d’un Rothschild et c’est chose mortifère ! Une Europe fédérale, par exemple, aboutirait à un gouvernement fédéral ; bref à un ultra-jacobinisme ! La France de la G.N., ça n’est pas celle de « grand papa » justement ! Et pourquoi ?

 

Isaïe 65:17-19 : « Car je vais créer de nouveaux cieux et un nouvelle Terre ; on ne se rappellera plus les choses passées, elles ne reviendront plus à l’esprit. » Cette citation de la Bible est très importante et elle étaye mon propos. Ce qui est dit dans cette phrase c’est qu’à la Terre, Dieu va en substituer une nouvelle, il ne va pas en changer, se débarrasser de l’ancienne ! Non, il va la renouveler comme les hommes renouvellent la vie ! La conscience du peuple, pour et par le peuple, c’est celle de maintenant ! La France procède d’un peuple qui n’a pas changé, les Francs ont succédé aux Gallo-romains qui ont succédé aux Gaulois et aux Ligures, mais ce peuple est resté le même ! C’est sa force vitale, et pas celle du voisin, qui le fera renaître ! Cette Terre a été cultivée par de nombreuses familles, elles existent encore ! Ferrier ça n’est pas un nom togolais, Herbin ça n’est pas un nom mexicain, Le Pen ça n’est pas un nom russe !

 

Nos ennemis sont obsédés par le principe du « diviser pour mieux régner » ou « solve et coagula » (devise de Lucifer) ; toujours partir d’une vérité, la briser en morceaux pour obtenir des réalités nouvelles ! La partition Gauche-Droite procède d’un tel mensonge. Ils ont brisés les Français en deux factions, la Gauche a gardé la conception véritable de ce qu’est un peuple, la Droite a préservé l’idée de nation. Mais, si le sceau sacré de la Vérité a volontairement été brisé, le Saint-Graal n’est pas perdu. La Gauche, la véritable, c’est cette conception populaire, cette idée de peuple qu’exprimait si justement Auguste Blanqui, le national est ce qui en procède ! Etre de gauche nationale, c’est exprimer de nouveau cette vérité originelle qui a fait la source de la noblesse d’autrefois : les hommes forts soutiennent les faibles et personne ne doit être laissé pour compte !

 

Qu’est-ce que le gauchisme ?

 

Soral n’est pas de Gauche nationale, il est gaucho-lepéniste. C’est le résultat d’une phase de transition avortée du gauchisme vers le nationalisme. Qu’est-ce que le gauchisme ? C’est un avatar de l’esprit bourgeois, une dégénérescence naturelle de l’élément marxiste. Dire que le gauchisme résulte du trotskisme, c’est aussi faux que de dire que les crimes marxistes procèdent du seul stalinisme ! Le gauchisme est consubstantiel au marxisme. Pour définir ce phénomène on pourrait dire :

 

Appartient au gauchisme toute idéologie ou déviance qui relève du marxisme (et qui a perdu toute raison d’être). Cette maladie se traduit par une absence quasi-complète de couches révolutionnaires (forces vitales) et s’exprime par un conservatisme « de résiliation ». Il préserve donc les vieilles anarchies et les faux-semblants vieillots (assimilation, antifascisme, tolérance, etc.) et se complait dans une posture de chien de garde du Système (dont il procède) et pense en être le contrepoids. Le gauchisme n’en est en réalité que le miroir et le reflet. Les forces vives sont révulsées de façon viscérale par toutes les attitudes vieillissantes, vieillottes, dégénératives, par les « bobo », les bourgeois bohêmes, la gauche caviar… Par exemple, lire Guy Debord, Mauss ou des auteurs « rebelles » cités par nombre de conformistes et passés dans des émissions littéraires tardives (déjà oubliées du grand public), ou employer des expressions comme « Punk-Rock », « électro » ou « musique indus’ » ne peut qu’effrayer les jeunes, les faire sursauter ; ça sent la poussière, le passé, les années 80 et la dialectique d’un monde révolu !

 

En opposition : est révolutionnaire toute personne apte à sortir d’elle-même, à engager sa force physique et mentale dans un idéal demandant beaucoup plus que ce qu’elle est elle-même capable d’offrir ! La matière, ce sont les choses mortelles, mais notre vision de la vie rend notre personne immortelle ; dans cette conception nous ne sommes plus que « les instants d’une continuité » (Barrès). On est révolutionnaire quand on est conscient de ce qu’on est vraiment !

 

Le matérialisme résulte d’un manque de force vitale. Soral, en préservant sa grille de lecture marxiste se positionne donc dans un marxisme transformé et affaibli par le temps. C’est une révolte contre son propre monde, où pour échapper à celui-ci on va chercher à le restaurer ou l’aggraver. Retirez-lui ce vernis et vous n’y trouverez plus qu’une position conservatrice, ce qui est bien loin des positions de la Gauche nationale. Cette analyse surréaliste de son université d’été par exemple, est typique de l’esprit gauchiste : « Un jeune catholique traditionaliste (…) se lance dans une longue controverse avec son nouvel ami barbu (musulman). « Réconciliés » ? Non, car ils n’étaient pas fâchés. Au moins apprennent-ils à mieux se connaitre. À sympathiser. (…) Des chevelus gauchistes assistent à la scène, la commentent avec deux jeunes au look de rappeur. La France est décidément une nation complexe ». Non, ça ce n’est pas la France, c’est mielleux de bons sentiments et d’utopisme digne d’une Tour de Babel ou d’une barre d’H.L.M. ! C’est aussi irréaliste que de dire qu’un ré-enracinement dans une culture étrangère (Islam, animisme, etc.) est une phase d’intégration à la France. C’est aussi absurde que de dire que les séparatistes noirs de Kémi Séba sont de « nouveaux Français » parce qu’ils sont antisionistes ! On y reconnaît là le lapsus de Georges Marchais : « La France est au bord du gouffre, il est temps de faire un grand pas en avant ! »… Non, décidément, le gaucho-lepénisme n’a rien à voir avec la Gauche nationale !

 

Les masses ouvrières se sont tournées comme un seul homme vers Le Pen parce qu’ils ont justement reconnu dans le F.N. cette grande révolution, cette force vive capable d’exprimer la conscience populaire. Cette grande révolution a longtemps été vendue auprès des masses par les menteurs de la gauche marxiste. Voici que le voile a été brisé par l’esprit soixante-huitard (résultat d’un marxisme vidé). C’est pour cette même raison que les travailleurs ne se tourneront plus jamais vers le gauchisme, même travesti en lepénisme ! C’est l’erreur que l’on reproche au sieur Soral et si l’on se trompe… alors qu’il le prouve !

La Finale Argentine c’est pour demain !

December 16, 2008

Juan Peron : Chef de l’Etat argentin de 1946 à 1955, celui-ci réalisa pour son peuple ce qui fut appelé le « miracle argentin ». Ce pays fut, grâce à lui et à sa politique nationaliste-socialiste, le seul de toute l’Amérique du Sud à ne pas être un « pays sous-développé ». Il fut de nouveau au pouvoir de 1973 à 1974 puis sa troisième femme lui succéda jusqu’en 1976.

 

Démocratie capitaliste : Celle-ci resta au pouvoir de 1983 à 2003, en 20 ans elle mit fin au miracle argentin, mais il n’a suffit que de dix ans pour mettre les clés qui suffiront à ruiner le pays jusqu’à cessation de paiement.

 

Résultat : Le chômage se propage comme une épidémie, contaminant toute la société. Les colonnes de demandeurs d’emploi se multiplient partout. Le chômage passe de 11% à plus de 20%, sans compter le sous-emploi. Quelle est la situation des travailleurs ? Ils ont perdu leur salaire, leur couverture sociale, le droit au chômage, leurs indemnités en cas d’accident ou de maladie. Plus de la moitié d’entre eux travaille au noir, une situation sociale du niveau des pays les plus sous-développés. Les gens ont peur de résister, de se faire licencier, peur que le lendemain il n’y ait plus aucune solution. Alors on accepte les baisses de salaire, la dégradation des conditions de travail, le travail dans des conditions insalubres. Perdre son emploi signifie le néant, signifie rejoindre l’armée des mendiants et des exclus. Cela entraîne des dépressions, des angoisses… Dans ce pays qui a eu les droits sociaux les plus avancés, des milliers de nécessiteux affluent à l’église de San Cayetano, patron du travail, demandant de l’aide.

 

France : de 1986 à 2007, la dette de l’Etat français aura augmenté de 1000 milliards d’euros. Le cumul des braderies en cours et l’augmentation de la dette de l’Etat représente le chiffre effarant de 1500 milliards d’euros dilapidés. Il s’agit en fait, d’une OPA géante sur la France, la dépossession porte sur plus de 500 milliards d’euros d’actifs : grandes sociétés nationales, transports aériens et ferroviaires, aéroports et réseaux autoroutiers, bâtiments publics, foncier domanial, patrimoine historique et artistique, musées nationaux, industries de la Défense, stock d’or de la Banque de France… Ils font la même chose qu’ils ont faite en Argentine !

 

 

Contre l’asservissement des peuples !

December 16, 2008

Le développement des échanges mondiaux se traduit par  une accumulation du pouvoir (en dollars) de certains lobbies de milliardaires. Le mondialisme est l’aspect politique et institutionnel de ces changements économiques. C’est une approche de l’évolution des sociétés humaines tendant à créer un centre unique et mondial de décision économique et financier (contrôlant les pouvoirs politiques), une pensée unique et une langue unique (le « globlish » anglo-américain). C’est une évolution naturelle du capitalisme vers le marxisme. Il suffit de lire les Mémoires de David Rockefeller ; plus particulièrement, le chapitre 27 qui porte comme titre : « internationaliste et fier de l’être » pour s’en convaincre. Par ces deux réalités vous avez redéfini tout le nouveau système politique. L’UMP, le PS, la LCR, le MPF, etc. ne sont que des sociétés de communication dont les candidats sont un produit à vendre,  rien de plus. Les futures lois sont décidées, non par ces sociétés spécialistes de l’électoralisme, mais par une élite bureaucratique bien plus efficace ! Cette nouvelle façon  de gouverner a un résultat : l’atomisation du pouvoir politique (local ou régional) et l’unification des institutions sur un modèle fédéral qui en découle. L’Europe en est d’ailleurs un modèle : régionalisation, éclatement des frontières, puis création d’un parlement unique. Là encore, les technocrates ont tout pouvoir face à des députés européens qui, désormais, peuvent être arrêtés comme n’importe quel citoyen lambda et ce, en toute illégalité (comme ce fut par exemple le cas lors de la manifestation bruxelloise du 11 septembre 2007 en mémoire des attentats). La création d’un gouvernement fédéral sur le modèle américain est      une évidence que la T.V. nous rabâche toute honte bue. L’Europe des régions n’a qu’un but, servir de palier à une fédération encore plus grande.

 

Un nouveau corps représentatif pour une autre forme de gouvernement :

 

Think tank : La Think tank est une « institution de droit privé, regroupant des experts plus ou moins spécialisés, émettant des idées dans le domaine des sciences sociales, disposant d’une capacité d’analyse et de réflexion interne et visant à faire des propositions de politique publique. »

 

Politique d’influence : Aujourd’hui, tout est affaire d’ « influence », la politique n’est plus celle de nos grands-parents. En « management », influencer signifie : « modifier le comportement d’une cible sans avoir recours à la contrainte ou à la coercition. Dans ce cas, les individus ciblés agissent de leur plein gré, consciemment ou pas, alors que dans le cas de la contrainte ils agissent consciemment contre leur gré. »

 

Dépendance des populations

 

Une fois la main mise des bureaucrates (ou technocrates) sur les états nations, il est important pour eux de casser le modèle rural, de détruire l’agriculture pour rendre impraticable l’autonomie des communautés nationales, régionales ou même locales. La stérilité des produits OGM est un secret de polichinelle (sauf le pollen qui lui peut se mélanger avec des non-OGM et produire, à la génération d’après, des OGM stériles), si celui-ci produit davantage qu’un non-OGM, son achat doit se renouveler chaque année. Les agriculteurs seront tôt ou tard dépendant des fournisseurs d’OGM. Les autres types d’agriculteurs disparaissent d’eux-mêmes, sous les coups des restrictions et des dépendances aux aides (encouragées par l’Etat).

La politique actuelle réclame de tout privatiser. Dans nos pays on assiste au démembrement des services publics dans un plan d’ensemble que l’on pourrait qualifier d’OPA sur le patrimoine public. Tout est actuellement bradé à des investisseurs et des capitaux privés, ceux- là même qui vont, quoi qu’il arrive et par le jeu de la concurrence, se faire avaler par des entreprises plus grosses. Ainsi, de la main de l’État ces services publics seront transférés aux mains des multinationales. Dans les pays pauvres ce sont les matières premières qui sont privatisées, l’eau restant l’exemple le plus frappant !

 Contrôle des populations

La société moderne, c’est la société du « tout marchand ». Plus l’on connaît le consommateur, plus on sait     ce qu’il consomme aujourd’hui et consommera demain. Les technologies d’information se multiplient, s’améliorent, s’étendent. Nulle limite désormais à la connaissance d’un individu, plus il consomme plus on sait qui il est, comment le faire consommer et comment l’influencer. Du mondialisme institutionnel on passe ainsi au mondialisme individuel : la standardisation des esprits. C’est un contrôle permanent de vos choix qui ouvre à l’élite bureaucratique des marches de manœuvres de plus en plus grandes.

 

Le code barre apparaît au début des années 80. Il est le symbole d’une donnée numérique destinée à une lecture automatisée par un capteur électronique. Dans le commerce européen, celui-ci est appelé code-barres EAD (créé par la société GENCOD) composé de trois barres principales autrefois symbolisés par le chiffre 6. À la fin des années 80 apparaît la « carte à mémoire » permettant de numériser et de garder en mémoire les achats d’un individu. Depuis, elle s’est généralisée (Moneo, Calypso, Pass Navigo,  etc.) et les informations enregistrées ne sont plus seulement commerciales mais aussi personnelles (niveau d’étude, date de naissance, lieu de résidence, etc.). Entre autre, le Pass Navigo permet de connaître les déplacements d’une personne grâce aux transports publics. Les lieux de départs et d’arrivées sont enregistrés dans un terminal et associé à vos informations personnelles.

 

Avec la création de Velib’ (service public de location de vélo) on suit désormais une personne à la trace. Ce vélo sert en réalité à développer la technologie de la puce RFID (Radio Frequency Identification) qui servira prochainement à un service biométrique offert par Air France et plus tard généralisé dans les aéroports. La puce RFID ne se voit pas, ses informations sont modifiables et elle est consultable sans que l’individu porteur le sache. Cette puce réagit aux ondes radio et transmet ses informations à distance, elle remplacera à terme les codes-barres de nos parents et peut-être facilement implantée sous la peau. C’est déjà le cas pour les animaux de compagnie et ça  le sera pour l’être humain une fois la monnaie virtuelle généralisée.

 

Cette étape sera déterminante. Il existe déjà une puce produite à cet effet, longtemps appelée Digital Angel, ses premiers états de services ont été de « réguler les battements du cœur d’un soldat durant une séance d’entraînement », elle contient une poche de mercure qui, une fois brisée, peut provoquer le décès de son porteur. La présence d’une telle puce sous cutanée pourrait bien agir sur le comportement d’un individu. Si vous stimulez le cerveau d’une personne jour après  jour, vous pouvez lui modifier   son comportement, changer son identité, altérer l’image qu’il a de lui et surtout vous pouvez augmenter de manière très importante sa subjectivité… une fois atteint ce stade, l’homme n’est plus qu’une marchandise.

 

Marchandisation de l’homme

 

La légalisation générale de la recherche sur les cellules souches n’est qu’une question de temps. Le génome humain a été décodé dans sa quasi-totalité. Depuis la fin juillet 2007, le gouvernement britannique a donné son autorisation à la création in vitro d’embryons hybrides humains-animaux   à des fins de pseudos « recherches scientifiques ». De telles expériences existent déjà aux Etats-Unis. On vit de plus en plus mal et les consommations généralisées des médicaments chimiques affaiblissent nos défenses immunitaires. Ces mêmes médicaments deviennent, à force d’une utilisation abusive, de moins en moins efficaces. Tôt ou tard c’est sur la génétique de l’homme que l’on va agir. Sous prétexte d’amélioration, on pourra sectoriser le code génétique d’un homme selon son métier et la tâche qu’il aura à accomplir. Ce scénario digne d’un Georges Orwell (« 1984 ») n’est pas un fantasme. Il est la simple amélioration de ce qu’aurait donné l’URSS si elle n’avait pas échoué dans son objectif réel : la création d’un homme standardisé ! Bref, que l’homme descende du singe ou pas, il se pourrait que bientôt, ce soit ce dernier qui descende de l’homme…

 

Lien intellectuel entre marxisme et capitalisme

 

Les racines même du marxisme se trouvent dans le capitalisme. Tous   les grands dignitaires du marxisme d’autrefois ont été recrutés dans l’élite capitalistique (Marx, Fribourg, Fränkel, Haltmayer, Blum, Adler, Ellenbogen, Braun, Lénine, Trotski, etc.). Ils ont remplacé le socialisme originel par une idéologie tout aussi matérialiste que le capitalisme, basée sur la lutte des classes. Égalitarisme pour l’un (marxisme), libé-ralisme pour l’autre, ils se rejoignent tous deux dans ce qu’ils appellent eux-mêmes la « raison universelle ».

 

Quand en 1991 le bloc soviétique s’est écroulé, ses restes   ont été absorbés par le capitalisme. À la chute du bloc soviétique, le mondialisme est né et a pris le relais. Le néo-conservatisme est la nouvelle phase connue de la politique libérale, celle-ci fut instituée par Irving Kristol et Robert Kagan, tout deux d’anciens trotskistes. Il en est de même pour Dick Cheney qui est un passionné de la stratégie de la guerre permanente théorisée par Léon Trotski. Nathan Glazer, Daniel Bell, Seymour Martin Lipset, etc. tous les penseurs du néo-conservatisme sont trotskistes, parce qu’une seule et même évidence apparaît dans les débouchés et la philosophie réelle du capitalisme comme du marxisme : ils ne font qu’un. Ils s’achèvent dans une seule et même réalité :

 

 

L’étatisation marxiste n’aboutit pas à l’anarchie, l’individualisme libéral n’aboutit pas à l’homme divin, ils aboutissent tous deux à un gouvernement mondial dont les informations partent du sommet pour arriver à la base. C’est ce qui est en train de se réaliser aujourd’hui ! « Si on ne peut vaincre quelqu’un, alors on doit le posséder » voilà qui pourrait être la devise des technocrates… 

Sur le plan mondial : Quatre opposants dont deux alliés majeurs !

 

Le Vénézuélien Chavez et l’Iranien d’Ahmadinejad qui, par leurs politiques nationalistes agressives, emmerdent profondément la communauté internationale. Leurs atouts principaux restent les ressources naturelles diversifiées : or, diamants, charbon, énergie hydroélectrique. Une exploitation rationnelle de ces richesses pourrait, dans l’avenir, modifier la donne. Malheureusement, si ces deux gouvernements font de leurs nations des opposants à l’ordre mondial, leurs marches de manœuvre sont très limitées. Un simple exemple : aucune de ces deux nations ne possèdent de forces nucléaires réelles.

 

La Chine, qui, par sa forte population et son absence de protection sociale, jouit d’une force de main d’œuvre actuellement inégalable (sauf peut-être par l’Inde, dans un futur « possible »). À elle seule, par ses actifs en dollars, elle peut déclencher une crise financière aux Etats-Unis. Il lui suffirait pour ce faire de mettre sur le marché ses bons du Trésor ou de retirer tous ses dollars à l’aide de la Banque populaire chinoise. Ce sont ses tensions sociales internes et sa récente entrée au sein de l’O.M.C. qui constituent des obstacles majeurs à un engagement plus grand sur le plan mondial de ce pays.

 

La Russie et son président : Vladimir Poutine. La mondialisation persistant, la Russie s’affirme comme un médiateur de plus en plus incontournable entre les nations du monde. En cas de conflit entre la Chine et les Etats-Unis, le choix de la Russie serait déterminant pour la suite des évènements. Cette carte, ainsi que l’indépendance dont fait preuve le gouvernement russe sur le plan mondial, permet à ce pays d’avancer ses pions, étant même dans la possibilité de proposer un bouclier antimissile (avancée technologique d’importance géostratégique) à l’instar des Etats-Unis. Le regard de ce pays reste encore tourné sur l’Europe et son influence est encore grande dans les états d’Asie centrale, de Transcaucasie et d’Europe de l’Est. Deux obstacles s’opposent à la Russie : Elle perd de plus en plus de terrain (encerclée par les fameuses « Révolutions oranges » téléguidées par la C.I.A.) et une situation territoriale qui se limite aujourd’hui à une multitude d’axes de progression et de lignes de front entre populations autochtones et allochtones dont les conflits ne cessent d’éclater aux frontières du pays (Krasnodar en est l’exemple type).

 

Un enjeu important : le Proche-Orient

 

Le Proche-Orient est une zone essentielle pour les prochains enjeux géostratégiques. Tout d’abord parce qu’elle permet d’encercler les deux derniers opposants majeurs à la mondialisation politique. Ensuite, cette région possède 70% des réserves mondiales de pétrole et d’importantes ressources en matières premières. Enfin, parce qu’elle présente une carte maîtresse pour les Etats-Unis : l’Etat d’Israël. Ce n’est pas pour rien si les institutions mondiales posent toujours l’Etat d’Israël en médiateur pour toute négociation entre pays arabes et européens : le résultat sera toujours l’échec des pourparlers. Son surdéveloppement économique face aux pays de la région, son emplacement géographique et son engagement au sein de la politique mondiale, l’impose à tous !

La destruction de l’identité européenne, résultat logique du mondialisme

 

L’OMS l’a prédit : « C’est peu après 2200, en Finlande, que naîtra le dernier (vrai) blond de la planète. » Ce gène récessif, autrefois majoritaire en Europe, à une époque ou la population de ce continent représentait 30% de la population mondiale, est en train de se perdre dans les méandres du métissage. Notre analyse est-elle une attaque faite au métissage ? Non, c’est un constat, et il y a une raison à cela ! De même, le phénomène de la “blond joke” est né sous la pression du politiquement correct outre-Atlantique, selon la loi physique des vases communicants : toute autre galéjade visant une minorité quelconque étant taxée de raciste, xénophobe, homophobe… et aussitôt proscrite, les beaufs américains se sont rabattus sur la seule minorité – (trois millions d’individus pour une population mondiale de six milliards) – que personne ne s’avise de défendre : les blondes. En étouffant le type blond on tend à faire disparaître les physionomies qui y sont liées. Le mondialisme tente par tous les moyens de briser l’identité européenne.

 

Un seul Etat européen libre suffirait à faire échec à la mondialisation

 

Si l’un des pays européens les plus développés sortait enfin du système mondialiste pour s’y opposer, il trouverait comme alliés la Chine, la Russie, l’Iran, le Venezuela, les pays d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie… il pourrait sortir du carcan totalitaire de l’Union européenne et bloquer ses méfaits. En bref, il pourrait tout aisément inverser la vapeur ! Les pays scandinaves, compte tenu de leur organisation sociale, de la santé publique, de  l’éducation etc. pourraient devenir la future grande puissance de l’Europe, mais leur démographie actuelle et leurs gouvernements (qui  sont les mêmes que pour tout pays développé) ne le leur permettent pas. Les pays d’Europe les plus affirmés sont encore actuellement la France, l’Angleterre et l’Allemagne. L’Angleterre est parasitée par un mondialisme qui lui est culturellement attaché, par la position qu’elle tient depuis ces derniers siècles. S’opposer au mondialisme, n’est pas dans ces intérêts directs. Il ne reste donc plus que deux pays capables de briser   le cercle infernal du mondialisme en un coup de massue : la France et l’Allemagne. Une remarque cependant, en Europe jusqu’à peu de temps encore, la France produisait son propre équipement militaire. Elle possède des atouts stratégiques que l’Allemagne ne possède pas. L’aveuglement de sa population est sa principale faiblesse, l’éducation nationale étant une véritable « fabrique de crétins courant vers l’autodestruction ».

 

En finalité : « Que faire ? »

 

L’homme est né pour se battre dans l’intérêt de sa descendance. Il se bat naturellement pour voir son engeance s’accroître et ce, dans le respect de son patrimoine ancestral, la voir se multiplier en paix pour pouvoir mourir l’âme sereine. Il faut: 1. Lutter contre la subversion 2. Recomposer progressivement le paysage politique dit “national”.

 

 

LA GAUCHE NATIONALE SE BAT POUR BRISER LA DICTATURE MONDIALE !

POUR UN SOCIALISME ARISTOCRATIQUE !

December 16, 2008

bandierarossaLa décadence d’une société se caractérise entre autres par la dégénérescence quantitative et qualitative de ses élites. L’émergence d’une nouvelle aristocratie issue du peuple, non héréditaire et dont les membres seront appelés à se renouveler naturellement au gré du temps et des besoins s’avère indispensable si nous voulons construire la Société dans laquelle chacun aura la place qui est la sienne et recevra la part à laquelle il a légitimement droit.

 

Notre socialisme est à l’opposé du marxisme-léninisme celui-ci faisant appel aux instincts les plus bas de l’homme, tels la jalousie envers ceux qui réussissent, l’envie, le refus de toute cause transcendante et de toute hiérarchie sociale (en théorie, car tous les régimes communistes ont engendré une caste de privilégiés au moins aussi corrompue que celle des pays capitalistes). La sélection, pour autant qu’elle offre les mêmes chances à chacun au départ indépendamment de sa naissance ou de ses relations, est un bienfait dans l’intérêt de tous.

 

A cet effet, tout le parcours scolaire, de la maternelle aux grandes écoles, devra être gratuit. Les capacités de chaque élève détectées, encouragées et développées afin qu’aucun ne puisse continuer à végéter et à perdre son temps dans des filières inadaptées. L’enseignement professionnel ne devra plus servir de voie de garage et parallèlement le travail manuel sera réellement revalorisé tant du point de vue de son image que de sa rémunération. Le but ultime étant que chacun soit convaincu de son utilité sociale, aucune tache, aucun travail ne devra être considéré comme dégradant, et un balayeur consciencieux sera toujours plus estimable qu’un ingénieur incompétent.

 

L’activité bancaire, sera nationalisée et la spéculation, activité parasite, interdite ; le seul moyen honorable de gagner sa vie étant le travail. L’Etat aura pour interlocuteurs les représentants associatifs des différentes activités, employeurs et salariés. Ceux-ci issus d’un système éducatif cohérent et efficace et élus par leurs pairs seront autrement plus crédibles que les actuels technocrates coupés des réalités et du peuple. L’actuelle nomenklatura pléthorique et nuisible n’aura plus lieu d’être, remplacée qu’elle sera par des techniciens compétent dans le domaine où ils auront exercé.

 

L’exercice de la citoyenneté sera soumis à un certain nombre d’obligation parmi lesquelles le service militaire pour les garçons, un service civil pour les filles et la mise en place d’un service adapté& pour les handicapés. Les anciens (la « langue de coton » étant proscrite je n’emploierai pas le terme hypocrite et ridicule de « personnes âgées ») pourront continuer à participer à la vie de la Nation en ayant la possibilité d’apporter leur savoir et temps libre aux écoles, cantines, crèches et centres de formation et d’apprentissage. Tout ce qui favorisera une véritable solidarité intergénérationnelle sera vivement encouragé. Seuls se verront décernés le titre de citoyen ceux qui auront accompli leurs devoirs envers la Société. Chacun aura la possibilité de se réaliser et ne resteront sur la touche que ceux qui le veulent bien. Bien évidemment, des mesures incitatives ne maqueraient pas de réduire leur nombre. Notre socialisme rompra radicalement avec le misérabilisme et l’incitation à l’assistanat dont ont fait leur fonds de commerce ceux qui s’en réclament aujourd’hui. La Société organique envers laquelle chaque individu aura un sentiment charnel d’appartenance doit être le but auquel nous aspirons. La fierté et le volontarisme en seront les moteurs essentiels.

 

Pourquoi vouloir instaurer un socialisme aussi élitiste ? Parce qu’est l’avenir de la France, c’est son redressement, c’est la possibilité de lui maintenir son rang de grande puissance. La possibilité de pouvoir regarder nos enfants en leur disant, malgré le mépris de certains, malgré l’hostilité d’autres, nous avons travaillé pour que ton sort soit bien meilleur que le mien, soit bien meilleur que le notre. Nous avons travaillé pour que tu sois plus heureux que nous. Voilà le lien que nous voulons offrir à nos descendants.


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